mardi 27 janvier 2009

Du shiatsu concerné... une formation

Reprendre pied, écouter son corps, le comprendre.
Retrouver l’équilibre, se familiariser avec le Ki (énergie), réharmoniser son corps et son esprit… et celui des autres.

Je m’y suis prise trop tard pour l’année 2008/2009 et, si 2009/2010 n’est pas bloquée par une autre formation aussi captivante mais cette fois-ci tournée vers la pédagogie, je me formerais au shiatsu familial à partir d’octobre.

Parce que la motivation est là, de moins en moins diffuse mais plus épaisse, plus insinueuse, plus continuelle, j’ai envie de persévérer. Les exercices de Makkho-ho de Shizuto MASUNAGA se font plus réguliers, je les souhaite quotidiens. L’auto-shiatsu en période de santé défaillante est aussi utilisé, de plus en plus, et les effets bénéfiques sont apparents. L’enthousiasme est le moteur de la persévérance selon Matthieu RICARD ainsi « pour s’intéresser à quelque chose et y consacrer du temps, il faut d’abord en percevoir les avantages. » (extrait de « L’art de la Méditation »). C’est fait, il me faut maintenant continuer les recommandations, lire mes bibles en la matière « Zen exercices visualisés, travail des méridiens pour le bien-être » et « Zen shiatsu, comment équilibrer le yin et le yang pour une meilleure santé » de Shizuto MASUNAGA,
... suivre les conseils d’un guide qualifié et me donner les conditions nécessaires à un investissement croissant et qui perdure.

Pour connaître les méridiens beaucoup plus que par la seule pratique de l’étirement selon MASUNAGA…

Schéma photographié du livre « Zen shiatsu, comment équilibrer le yin et le yang pour une meilleure santé » de Shizuto MASUNAGA) que vous retrouverez là en couleurs.

“ Comme l'art de la guerre recommande de connaître la configuration du terrain, la médecine demande de connaître les voix des six méridiens afin de savoir d'où vient le bandit, de savoir par quel chemin est venu quelqu'un et par quel chemin est parti quelqu'un. Les trois méridiens yang mènent de l'extérieur à l'intérieur, tandis que les trois méridiens yin circulent à l'intérieur. Les six méridiens suivent chacun son chemin propre : le tai yang est le grand chemin ; le xiao yang est le chemin reculé ; le yang mimg est le chemin rectiligne ; le tai yin est le chemin de traverse ; le xiao yin est le chemin de derrière ; et le jue yang est le chemin de biais. C'est par les trois méridiens yang que l'énergie perverse exogène arrive, comme les envahisseurs envahissent la frontière ; c'est par les trois méridiens yin que l'énergie perverse intérieure agit, comment les rebelles naissent dans l'intérieur du pays. Si l'on connaît les chemins des six méridiens, on détient la clef de traitement de toutes les maladies.” (extrait de « Sens véritable des six méridiens » de Ke Qin, extrait tiré de ce site très recommandable sur la médecine chinoise)

Alors je choisirais une formation de niveau 1 sur une ou plusieurs années (avant d’entrevoir dans un futur lointain des formations plus professionnelles), pour débutants et pour une pratique familiale, le plus possible basé sur le iokai shiatsu, soit un shiatsu en héritage de MASUNAGA. Je vous laisse lire l’historique du shiatsu là (continuer par les principes et les effets) et une idée de l'approche de MASUNAGA.

Alors, une formation au Iokaï Shiatsu (mais non reconnue par la Fédération Française de Shiatsu Traditionnelle FFST) ? Ou une formation Zen Shiatsu de l'association AYAME ou celle de l'association GRAMME ?

En attendant, j’aurais bien aimé profiter de ressources de format plus grand pour situer les méridiens… un poster, une affiche avec le schéma des méridiens, pourquoi pas aussi avec des indices morphologiques (muscles, os…)… moins artistique que cette reproduction extrême-orientale des méridiens du corps humain trouvée ici...

dimanche 4 janvier 2009

Jardin de cuisine

Je rêve d’un potager. Je rêve de continuer à créer mon héritage alimentaire… entre les vrais, ceux reçus de ma famille entre produits du terroir et influence macrobiotique, et les approfondissements nécessaires pour une alimentation vivante.

Je n’avais pas aimé les graines germées, et puis je me suis adaptée… et enfin j’en ai fait germer. Mais voilà, je n’arrive pas à ce petit gazon de jeunes pousses, juste de petits germes sortants des graines. J’en perdais beaucoup aussi entre les rinçages, les grains manquant de vitalité et ne voulant pas germer et les manques d’information. Je voulais trouver et intégrer les bases. Alors j’ai acheté un livre fabuleux de clarté et de pertinence « Graines germées, l’alimentation vivante » de Yolande AURY, pour accompagner les graines à germer offertes aux fêtes. J’en parle là… et je ressors mon germoir à étage en plastique.

Mais je me prends à rêver être une « jardinière de cuisine ». Outre les herbes aromatiques, je rêve d’un germoir "Sillages, format familial, de Paule BioNica (dont voici le profil et lien vers son association et d’où est tirée la vidéo suivante) …

Graines germées



Et pourquoi donc ! Parce que cet aliment vivant prend de plus en plus de place dans nos assiettes avec ma volonté de trouver en plus des bases d’alimentation végétarienne, des astuces de crudivoriste. Plus que des découvertes enfantines, je voudrais en faire un geste quotidien.




*source germoir Sillages de Paule BioNica, à trouver sur le site de l’association, aux Fontaines-Sillages ou à Vincennes (soit dit en passant, c'est bien grâce à l'auteure du site source Cfaitmaison, que je désire ce modèle de germoir, c'est elle l'auteure du livre cité plus haut).

Le germoir en grés porcelainique conserverait la fraîcheur et l’humidité, permettrait de garder à l’abri les graines avant d’ouvrir le couvercle pour les derniers jours de pousse. J’ose espérer qu’avec lui, de format adapté, donc pas par unité ou pour tourtereau, je pourrais proposer des graines germées autant pour faciliter la digestion (légumineuses ou céréales) que pour avoir les mini-salades des grandes pousses. Et puis le design me plait, l’émail aussi : un investissement dans un bel objet


Rajout du 06/01/09: Et puis oui Marraine: un potager de cuisine... Mon pot en terre aux compartiments étagés devant contenir les herbes aromatiques, venu d'Amsterdam, n'a pas permis une satisfaction importante. Manque de luminosité ou pot d'extérieur ? Il reste une solution d'intérieur, je souhaiterais ce jardin de cuisine en aéroponie: l'Aéro-Garden de Siméo (sans terrain particulier, eau ou terre).

mardi 30 décembre 2008

Epices indiennes dans tous les coins

« Pour devenir un bon cuisinier indien, il faut d’abord être un bon masalchi (mélangeur d’épices). Masala désigne un mélange d’épices, mais fait également référence à la composition aromatique. La conception occidentale du masala comme mélange unique, ou de la poudre de curry comme spécialité exclusive, est très éloignée de la réalité de la gastronomie indienne. Il existe en Inde des centaines de masala, dont la composition varie selon les régions et les aliments qu’ils accompagnent. Les mélanges moulus les plus fréquents sont les garam masala, dans le Nord de l’Inde, et les masala plus piquants, ou poudres de curry, dans le Sud. Bien que généralement préparés juste avant le repas, ils peuvent être conservés 3 à 4 mois dans un récipient hermétique. » (extrait de « Les épices, leur emploi dans la cuisine d’aujourd’hui » de Jill NORMAN)

Alors j’aurais bien envie de ce livre, « Le Curry ou une histoire gastronomique de l’Inde » de Lizzie COLLINGHAM, pour saisir en quoi cette cuisine est un assemblage de cultures, fait de rajouts d’invasions, de guerres et de colonisation…avec le rapport au végétarisme remis dans son contexte. Voyez plutôt.


Pour ne pas rester sur ces seules recettes: Halava (Halwa) de semoule, Gajar Halava (Halwa de carotte) ou Alou Gobi Aur Mater (chou-fleur, pommes de terre et petits pois). Pour ne pas faire que rêver être invitée par Charlinema à sa table du Kérala… pour oser d’autres menus de la cuisine indienne et faire le pain indien comme un geste quotidien.



*source spice box

Et puis une boite à épices, à plusieurs compartiments et plusieurs étages, loin de mon immeuble à l’architecture plus moderne architecture plus moderne, une vieille boite en bois, patinée par le temps… une spice box ancienne, indienne, une massala box de brocante par exemple pour quand j’en serais digne. De quoi aussi passer des blancs indiens aux couleurs des pigments épicés.

jeudi 18 décembre 2008

Bouquet de peintures, de natures, de saisons

J’aime les fleurs, dans les champs comme coupées, j’aime les branchages et les fruits… alors… ramenez donc la nature sur le pas de ma porte, selon la saison…

*source mosaïque de marques pages ARCIMBOLDO

Un bouquet de tulipes pour patienter avant de voir ces hectares de culture multicolore aux Pays-Bas… en attendant je lis un extrait de « Les Hollandais et la tulipomania », écrit par Anne PAVORD ici. Dans mes rêves orientaux, elles reviennent rouges ou panachées… les tulipes de Perse des « Mille et une nuits » symbolisaient l’amour, rouge déclaration, panachée admiration et jaune sans espoir.

Un bouquet d’anémones couronnées, même en enluminures… nous ne sommes plus au Moyen-âge et je n’ai plus peur de certains abandons.

Un bouquet de tournesols, parce que ces soleils redonneront de la luminosité à un intérieur sombre et que, comme eux, je tournerais mon visage vers le soleil.


*source une des versions de Vincent VAN GOGH avec Paul GAUGUIN prise ici (source à lire pour d’autres raisons aussi… de quoi causer de Joël VERNET)

Un bouquet d’oignons à mettre en terre : des crocus, pas de celui du safran mais bien l’ordinaire, des narcisses ou des jonquilles… ou des hellébores, roses de Noël, pour attendre la sortie de l’hiver.

Un bouquet de piquants : bien sûr épines de rose, mais aussi seulement des piquants… des chardons… une carline acaule, seule, étoilée, que je n’aurais pas mangée fraiche mais gardée sèche, cette gardabelle, que vous auriez trouvée en montagne… ou un bouquet de « cabarets aux oiseaux », des cardères sauvages, que je n’utiliserais pas, soyez en sûr, pour peigner mes laines ou draps de lin (d’ailleurs, je n’en ai pas)…

Un bouquet à toucher, ou de quoi se remettre de n’avoir plus de chat à la maison… une petite fourrure… des chatons de Saules

Un bouquet pour rêver, pas de Pierrot ni de la Lune, mais de légèreté... des fruits de monnaie du pape ou de sa voisine la lunaire vivace. De ces silicules très plates, vertes puis blanches et transparentes. Je mangerais sûrement quelques gousses fraiches, encore tendres, avec notre lutin en haricots lunaires… comme nous le conseille l'herbier gourmand des enfants, "La cuisine de la Reine des près"... et en garderais d’autres, attachées à leurs branches pour quelques papillons dans la maison.

Et puis si vous ne me trouvez pas assez propre pour être votre hôte, dites le moi aussi avec des fleurs… un pommeau de douche et je comprendrais… Je veux bien du réceptacle floral charnu, chargé d’akènes, du lotus… frais, je le mangerais peut-être que ce soient les graines ou le rhizome. Je fouillerais toutes les recettes japonaises à base de cette racine de lotus (renkon en japonais)... Ou je le garderais comme symbole, prêt à sécher, sans vernis doré, comme ça, simplement.

*source « Jardin de ferme au tournesol » de KLIMT extrait du Quizz sur l’artiste là

Et si vous n’avez rien de tout cela sous la main, aucune inquiétude, je me rattraperais en regardant les œuvres paysages de Gustav KLIMT et ceux d’autres artistes de l’Art Nouveau. Et je mettrais mon manteau pour partir les voir sur place, avec des toiles ou du papier sous le bras et des doigts prochainement dans les peintures…

mercredi 17 décembre 2008

Balthazar prend sa main pour faire seul

Suivez-vous mon autre lieu d'épanchement ? Non, alors vous ne savez pas que la pédagogie Montessori m’interpelle, voire plus mais j’en parlerais sur cet autre « livre ouvert ».

Dans les livres jeunesse, j’aime les propositions qui vont plus loin qu’une simple histoire. De la poésie, des questionnements difficiles, de la sensibilité, de multiples niveaux de lecture et aussi une mise en pratique, un initiateur d’action.

Dans ce sens, les livres des éditions Hatier, collection "Aide-moi à faire seul" me plaisent énormément, ils permettent à l’enfant de vivre seul son histoire, d’agir et de comprendre. Ils sont interactifs et suivent quelques fondements de la pédagogie Montessori.

Notre lutin pourrait faire, pour comprendre, et le livre (accompagné du parent dont la présence attentive et en recul est importante) l’aiderait à faire seul. Dans ce sens, tous les « Balthazar » sont les bienvenus chez nous… lettres, calculs, odeurs, abécédaires, noël, sons, histoires, lectures, colin-maillard, espace, temps qui passe, chiffres, couleurs, anthologie gourmande, phonèmes ou grandes questions. Une idée des lettres à toucher ici, de l’éveil sonore là...

Attention: Balthazar et les odeurs », « Balthazar et le temps qui passe », « Balthazar et l’espace », « Les chiffres de Balthazar », « Balthazar et les lettres à toucher », « L’Abécédaire imaginaire de Balthazar », « Balthazar découvre les phonèmes », « Les premiers calculs de Balthazar », « Le livre à compter de Balthazar, à la poursuite du lapin brun " sont arrivés par chez nous, je vous les présente là.



par exemple...

les livres d'activités de Balthazar suivraient en fonction de l'âge du petit d'homme avec leurs noms fabuleux: l'oncle Michel explorateur, l'ours polaire, le moustachu minuscule, le crapaud du château, la vache volante, le dragon dodu, l'amie Carabosse, l'ogresse orange, le magasin de Mr Merlin et j'en passe...

Rajout du 26/04/2011: "Le magasin de Mr Merlin", "L'oncle Michel explorateur", et "L'ogresse orange" sont arrivés par chez nous!
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